Le cycle menstruel est un mécanisme qui prépare le corps féminin à accueillir une grossesse chaque mois, et ce de la puberté à la ménopause. Il commence le premier jour des règles, se termine le premier jour des règles suivantes et se répète tant qu’il n’y a pas fécondation. Il dure de 21 à 35 jours, la moyenne étant 28 jours.

Son moteur ? Les hormones, qui sont sécrétées par le cerveau d’une part, et les ovaires d’autre part. 

Le cycle menstruel se compose de trois phases. 

  • La première, qui dure quatorze jours, est la phase folliculaire : elle correspond à l’ovulation. Elle commence le premier jour des règles, et voit un follicule arriver à maturité jusqu’à libérer un ovule. 
  • La seconde est la phase ovulatoire : elle dure trois à quatre jours et correspond au voyage de l’ovocyte vers l’utérus à travers les trompes de Fallope, où il sera fécondable durant vingt-quatre heures. 
  • La troisième enfin, la phase lutéale : si l’ovule n’est pas fécondé, il va être expulsé par le corps. Les ovaires ne produisent alors plus d’hormones, ce qui entraîne des contractions menant à un rejet de sang.

La régularité du cycle menstruel varie selon les femmes et s’accompagne de symptômes physiques et émotionnels plus ou moins prononcés. Blooming vous dit tout, car bien connaître son corps permet d’anticiper comme il se doit les divers mécanismes auxquels il est soumis, afin de les accueillir au mieux 😇.

Le moteur du cycle menstruel : les hormones

Les trois phases du cycle menstruel dépendent des variations d’hormones, qui surviennent au niveau tant du cerveau que des ovaires.

  • Durant la phase folliculaire, l’hypophyse, une glande située à la base du cerveau, libère l’hormone folliculo-stimulante (FSH). C’est elle qui permet la croissance des follicules, jusqu’au développement d’un follicule dominant contenant l’ovule. Pendant qu’il grandit, ce follicule produit une hormone, l’œstrogène, dont le taux augmente jusqu’à l’ovulation et stimule la production de gonadolibérine (GnRH). C’est cette dernière qui permet à l’hypophyse de sécréter l’hormone lutéinisante (LH). Au fur et à mesure que les taux de FHS et de LH augmentent, le follicule peut libérer l’ovule. C’est ensuite que le taux de fertilité parvient à son apogée. Ce moment correspond à une hausse de la testostérone provoquée par le taux élevé de LH. Résultat : une libido de folie, la nature est bien faite n’est-ce pas 🤩  ?
  • La phase ovulatoire voit s’opérer la libération de l’ovule mature grâce à l’augmentation au préalable des taux de LH et de FHS
  • Durant la phase lutéale, les taux de FHS et de LH redescendent. Le follicule qui a relâché l’ovule s’est transformé en corps jaune qui sécrète de la progestérone. En cas de fécondation, le taux de cette dernière continue d’augmenter afin d’empêcher l’évacuation de la muqueuse de l’utérus (endomètre). Le cas échéant, la désintégration du corps jaune entraîne la chute de ce taux, qui provoque alors l’évacuation de l’endomètre (les règles arrivent alors). 

Les symptômes de l'ovulation

Chaque mois, le corps de la femme connaît avec plus ou moins d'intensité les symptômes de l'ovulation. Comment ? Du fait de tout ce qu’il se passe dans notre corps au cours du cycle menstruel, et des montagnes russes hormonales qui en résultent. Ces symptômes de l'ovulation sont tant physiques que psychiques et émotionnels.

Ces symptômes surviennent avant l’ovulation et persistent pendant cette dernière… plus ou moins ! 😳  Il s’agit d’une gêne au niveau de l’abdomen, d’une sensation de gonflement des seins, d’une légère hausse de la température au réveil, de pertes vaginales (glaire transparente un peu gluante et inodore appelée glaire cervicale), de l’augmentation de la libido, et d’une façon générale, d’un moral au beau fixe.

Le syndrome prémenstruel

Pour qualifier les divers symptômes désagréables dont peuvent souffrir certaines femmes avant l’arrivée de leurs règles, on parle de syndrome prémenstruel. Ces symptômes surviennent entre deux et sept jours avant les règles, et prennent fin à l’arrivée de celle-ci, ou peu après. 

Il peut s’agir de symptômes physiques (fatigue, seins et bas-ventre gonflés et douloureux, maux de tête, nausées, prise de poids, acné, rétention d’eau et donc jambes lourdes, …), ou psychologiques (irritabilité, anxiété, voire dépression).

Mes règles sont en retard

Il est aussi possible de voir son corps souffrir d’un retard de règles. Un retard de règles peut être dû à diverses causes comme l’arrêt de la pilule, un choc émotionnel, des troubles alimentaires, une fatigue intense, un changement de mode de vie, le fait de combattre une maladie comme un rhume ou une angine, la prise de certains médicaments, des ovaires polykystiques, un accouchement récent, l’allaitement, une fausse couche très précoce... Ou c’est tout simplement que vous êtes enceinte 😍 !

D’une façon générale, en cas de cycles absents ou irréguliers, si vous ne ressentez pas de symptômes liés à l’ovulation, il est recommandé de consulter votre gynécologue.

Toute femme vit par essence au rythme de ses cycles menstruels. Que ce soit pour bien se connaître afin d’anticiper de possibles réactions, détecter un symptôme inhabituel ou programmer la conception d’un enfant, bien en maîtriser le fonctionnement et les rouages est primordial 👍.

Calcul du cycle menstruel : connaître son corps

Être capable de calculer son cycle menstruel permet de se trouver en phase avec son corps, de connaître la durée et la régularité de ses cycles, d'anticiper les réactions tant physiologiques que psychologiques que l’on va connaître au cours de chacune des phases du cycle, et si besoin d’agir en fonction. 

Comment calculer son cycle menstruel ? Munissez-vous d’un calendrier et, sur plusieurs mois, annotez avec des couleurs différentes la survenue de plusieurs facteurs : le premier jour de vos règles, la durée de votre cycle (qui sépare deux menstrues), et le jour de votre ovulation (quatorze jours avant la fin du cycle).

Il existe aussi, pour calculer son cycle menstruel, le suivre et s’y adapter au mieux, des applications dédiées.

Qu’est-ce que l’anovulation ?

Certaines femmes ont des cycles plus espacés. D’autres ont des cycles irréguliers de façon ponctuelle. Il peut arriver de ne pas ovuler. Cela s’appelle l’anovulation. 

Dans quels cas cela se produit-il ? Lors de la puberté et de la ménopause, lors de la prise d’un contraceptif hormonal, en cas de stress, de bouleversement émotionnel, d’un amaigrissement rapide ou encore de la pratique intensive du sport, ou encore si l’on souffre d’un syndrome des ovaires polykystiques ou d’endométriose.

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Son moteur ? Les hormones, qui sont sécrétées par le cerveau d’une part, et les ovaires d’autre part. 

Le cycle menstruel se compose de trois phases. 

  • La première, qui dure quatorze jours, est la phase folliculaire : elle correspond à l’ovulation. Elle commence le premier jour des règles, et voit un follicule arriver à maturité jusqu’à libérer un ovule. 
  • La seconde est la phase ovulatoire : elle dure trois à quatre jours et correspond au voyage de l’ovocyte vers l’utérus à travers les trompes de Fallope, où il sera fécondable durant vingt-quatre heures. 
  • La troisième enfin, la phase lutéale : si l’ovule n’est pas fécondé, il va être expulsé par le corps. Les ovaires ne produisent alors plus d’hormones, ce qui entraîne des contractions menant à un rejet de sang.

La régularité du cycle menstruel varie selon les femmes et s’accompagne de symptômes physiques et émotionnels plus ou moins prononcés. Blooming vous dit tout, car bien connaître son corps permet d’anticiper comme il se doit les divers mécanismes auxquels il est soumis, afin de les accueillir au mieux 😇.

Le moteur du cycle menstruel : les hormones

Les trois phases du cycle menstruel dépendent des variations d’hormones, qui surviennent au niveau tant du cerveau que des ovaires.

  • Durant la phase folliculaire, l’hypophyse, une glande située à la base du cerveau, libère l’hormone folliculo-stimulante (FSH). C’est elle qui permet la croissance des follicules, jusqu’au développement d’un follicule dominant contenant l’ovule. Pendant qu’il grandit, ce follicule produit une hormone, l’œstrogène, dont le taux augmente jusqu’à l’ovulation et stimule la production de gonadolibérine (GnRH). C’est cette dernière qui permet à l’hypophyse de sécréter l’hormone lutéinisante (LH). Au fur et à mesure que les taux de FHS et de LH augmentent, le follicule peut libérer l’ovule. C’est ensuite que le taux de fertilité parvient à son apogée. Ce moment correspond à une hausse de la testostérone provoquée par le taux élevé de LH. Résultat : une libido de folie, la nature est bien faite n’est-ce pas 🤩  ?
  • La phase ovulatoire voit s’opérer la libération de l’ovule mature grâce à l’augmentation au préalable des taux de LH et de FHS
  • Durant la phase lutéale, les taux de FHS et de LH redescendent. Le follicule qui a relâché l’ovule s’est transformé en corps jaune qui sécrète de la progestérone. En cas de fécondation, le taux de cette dernière continue d’augmenter afin d’empêcher l’évacuation de la muqueuse de l’utérus (endomètre). Le cas échéant, la désintégration du corps jaune entraîne la chute de ce taux, qui provoque alors l’évacuation de l’endomètre (les règles arrivent alors). 

Les symptômes de l'ovulation

Chaque mois, le corps de la femme connaît avec plus ou moins d'intensité les symptômes de l'ovulation. Comment ? Du fait de tout ce qu’il se passe dans notre corps au cours du cycle menstruel, et des montagnes russes hormonales qui en résultent. Ces symptômes de l'ovulation sont tant physiques que psychiques et émotionnels.

Ces symptômes surviennent avant l’ovulation et persistent pendant cette dernière… plus ou moins ! 😳  Il s’agit d’une gêne au niveau de l’abdomen, d’une sensation de gonflement des seins, d’une légère hausse de la température au réveil, de pertes vaginales (glaire transparente un peu gluante et inodore appelée glaire cervicale), de l’augmentation de la libido, et d’une façon générale, d’un moral au beau fixe.

Le syndrome prémenstruel

Pour qualifier les divers symptômes désagréables dont peuvent souffrir certaines femmes avant l’arrivée de leurs règles, on parle de syndrome prémenstruel. Ces symptômes surviennent entre deux et sept jours avant les règles, et prennent fin à l’arrivée de celle-ci, ou peu après. 

Il peut s’agir de symptômes physiques (fatigue, seins et bas-ventre gonflés et douloureux, maux de tête, nausées, prise de poids, acné, rétention d’eau et donc jambes lourdes, …), ou psychologiques (irritabilité, anxiété, voire dépression).

Mes règles sont en retard

Il est aussi possible de voir son corps souffrir d’un retard de règles. Un retard de règles peut être dû à diverses causes comme l’arrêt de la pilule, un choc émotionnel, des troubles alimentaires, une fatigue intense, un changement de mode de vie, le fait de combattre une maladie comme un rhume ou une angine, la prise de certains médicaments, des ovaires polykystiques, un accouchement récent, l’allaitement, une fausse couche très précoce... Ou c’est tout simplement que vous êtes enceinte 😍 !

D’une façon générale, en cas de cycles absents ou irréguliers, si vous ne ressentez pas de symptômes liés à l’ovulation, il est recommandé de consulter votre gynécologue.

Toute femme vit par essence au rythme de ses cycles menstruels. Que ce soit pour bien se connaître afin d’anticiper de possibles réactions, détecter un symptôme inhabituel ou programmer la conception d’un enfant, bien en maîtriser le fonctionnement et les rouages est primordial 👍.

Calcul du cycle menstruel : connaître son corps

Être capable de calculer son cycle menstruel permet de se trouver en phase avec son corps, de connaître la durée et la régularité de ses cycles, d'anticiper les réactions tant physiologiques que psychologiques que l’on va connaître au cours de chacune des phases du cycle, et si besoin d’agir en fonction. 

Comment calculer son cycle menstruel ? Munissez-vous d’un calendrier et, sur plusieurs mois, annotez avec des couleurs différentes la survenue de plusieurs facteurs : le premier jour de vos règles, la durée de votre cycle (qui sépare deux menstrues), et le jour de votre ovulation (quatorze jours avant la fin du cycle).

Il existe aussi, pour calculer son cycle menstruel, le suivre et s’y adapter au mieux, des applications dédiées.

Qu’est-ce que l’anovulation ?

Certaines femmes ont des cycles plus espacés. D’autres ont des cycles irréguliers de façon ponctuelle. Il peut arriver de ne pas ovuler. Cela s’appelle l’anovulation. 

Dans quels cas cela se produit-il ? Lors de la puberté et de la ménopause, lors de la prise d’un contraceptif hormonal, en cas de stress, de bouleversement émotionnel, d’un amaigrissement rapide ou encore de la pratique intensive du sport, ou encore si l’on souffre d’un syndrome des ovaires polykystiques ou d’endométriose.